En France, on dénombre 100 000 nouveaux cas par an. Outre-Atlantique, la Société Alzheimer du Canada a réalisé des tests sur de jeunes souris aux faibles taux d’œstrogènes (hormones sécrétées par les ovaires) et mis en évidence la dégradation de leur mémoire. Des injections d’hormones favorisent sa restauration.
Les hormones féminines auraient-elles une influence sur la dégénérescence du cerveau ? « L’application de cette découverte sur les femmes reste à expérimenter », explique le professeur Dubois, neurologue à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris. « Elle est controversée et n’est peut-être pas sans danger ».
D’autres voies sont explorées, en particulier une éventuelle corrélation avec le diabête, maladie qui affecte 20 % des plus de 65 ans et qui accélèrerait la régression des facultés cognitives.